Publi-reportage / MAKERS ID : la conduite du changement

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Assurer la performance et les résultats de son entreprise, tout en transformant sa culture de travail, est un vrai défi pour chaque dirigeant d’entreprise. Makers id accompagne et soutient les entreprises lors des projets de transformation exigeants une adaptation des compétences, un changement de mentalité, une nouvelle culture managériale ainsi qu’une modification de l’organisation du travail.

La pluridisciplinarité de son écosystème d’experts, permet à makers id d’intervenir dans l’ensemble des domaines liés à la transformation de l’organisation du travail et du management. La pluridisciplinarité de son écosystème d’experts, permet à makers id d’intervenir dans l’ensemble des domaines liés à la transformation de l’organisation du travail et du management.

Ces managers de terrain, travaillent sur des objectifs préalablement fixé avec les dirigeants de l’entreprise pour assurer l’atteinte des résultats et un déploiement concret. « Notre domaine d’excellence est en particulier l’accompagnement des entreprises lors des périodes de transition, de changement de direction ou de business model. »

Ces faiseurs, « les makers » vous rejoignent au cœur de votre entreprise pour être des partenaires stratégiques de confiance et piloter à vos côtés le déploiement d’une nouvelle stratégie, d’un nouveau business modèle, la création de nouveaux services. Bien au-delà du conseil, et de force de proposition, ils apportent d’une part, dynamisme et fraicheur et d’autre part, un élan aux projets de l’entreprise et surtout aux équipes qui les portent.

Grâce à une structure à taille humaine, très flexible et agile, makers id propose une offre sur-mesure, basée sur les besoins et les spécificités de chaque client. « Nous ne vendons pas une boite à outil formatée mais nous vous accompagnons dans la construction de la vôtre, en mettant à votre disposition notre connaissance du marché et des best-practices. Nous explorons avec vous et vos équipes et ouvrons les champs du possible. Notre objectif premier est de co-construire une organisation pérenne, pour de meilleurs résultats, allant au-delà d’une transformation des outils. »

Les clés de la compétitivité se trouvant à l’intérieur de l’entreprise sont tout aussi importantes que celles de l’extérieur. L’écosystème de makers id accompagne et travaille étroitement avec les équipes de terrain pour développer l’intrapreneurship et une culture d’intelligence collective pour dépasser les silos.

Voici quelques-unes des missions sur lesquelles makers id peut apporter des solutions :

  • Accompagner les entreprises lors de la transformation des processus managériaux, de l’organisation du travail, de la communication interne, ainsi que de la gestion des ressources humaines. Par exemple analyser et organiser l’utilisation du digital pour améliorer les services de la fonction RH, la formation interne ou pour apporter d’avantage de transparence et de développer l’esprit collaboratif. Etudier et alléger les process internes et adapter les modes de management à un environnement plus agile et plus rapide. En effet, de plus en plus les entreprises préfèrent favoriser le terreau pour le développement d’un écosystème de compétences complémentaires en capitalisant sur la richesse de l’intelligence collective, plutôt que sur la verticalité et les freins des silos organisationnels.
  • Identifier et anticiper les besoins d’une organisation en termes de talents et de compétences: « Nous agissons comme des facilitateurs lors de shift de culture du travail, exigeant une adaptation des compétences et des comportements. » des réorganisations ou restructurations de l’entreprise. L’objectif premier a été de principal est de maintenir le dialogue entre le management et la ligne, de cocréer et de mettre en place des solutions efficaces d’accompagnement, notamment en matière de formation. Maintenir l’engagement et le savoir-faire des collaborateurs pendant ces périodes de transition et de changement culturel, sont essentiels à une croissance durable et saine de l’entreprise.
  • Remplacer au pied levé un DRH pour une période déterminée jusqu’au retour du titulaire ou à l’arrivée du remplaçant. »
  • makers id soutient également les managers et les dirigeants dans leur transformation individuelle aussi bien sur un plan cognitif que comportemental et émotionnel. « Nous accompagnons les cadres et dirigeants lors des périodes de repositionnement professionnel que ce soit lors d’une prise de fonction, d’un changement ou d’une transition professionnelle à l’interne ou à l’extérieur de l’entreprise. »

Makers id est une entreprise suisse, fondée en juin 2017 par Samira Marquis.

Interview de Samira Marquis, Fondatrice

Quelles motivations vous ont amenées à fonder Makers id ?

Nous vivons dans un monde de plus en plus rapide et connecté, dans lequel une réelle conscience collective est en train de prendre forme. Cette transformation a un impact fort sur les entreprises, et crée une nécessité de s’adapter aux mutations profondes de l’ère digitale. Les dirigeants et les entreprises aussi doivent repenser leurs modèles de management et d’organisation du travail.

Pourquoi nommer votre entreprise makers id ? Et que représente votre slogan « Intelligence Design » ?

La transformation digitale est un état d’esprit plus qu’une simple maîtrise d’outils et de données. makers id représente cet état d’esprit. Les makers sont des entrepreneurs et des intrapreneurs pragmatiques pour qui un problème n’est jamais insurmontable. Le leadership d’un maker se construit et s’appuie sur l’intelligence collective, l’itération et l’équilibre entre le rationnel et l’émotionnel. Intelligence Design « ID » souligne d’une part la volonté de co-créer et de travailler en intelligence collective et d’autre part de redessiner des organisations de travail moins hiérarchisées, décloisonnées et plus efficace.

A qui s’adresse les services que vous proposez ?

Nous nous adressons en priorité aux entreprises et ainsi qu’aux établissements publics ou autres organismes qui requièrent nos compétences pour les accompagner dans leurs processus de transformation. Les PME sont nos principales cibles de même qu’un Business Unit ou département d’une grande organisation. Par ailleurs, notre équipe et nôtres réseaux de praticiens et d’experts, sont issus de segments d’activités très diverses aussi bien du domaine bancaire, que de l’industrie, de la santé et du pharma, ainsi que de l’horlogerie et du luxe. Nous sommes une petite structure flexible et efficace, faisant partie d’un écosystème de spécialistes dans la transformation digitale des organisations et de l’accompagnement de la transition.

Qu’est-ce qui vous différencie de votre concurrence ?

En rassemblant des compétences complémentaires et grâce à notre approche globale et holistique, nous pouvons accompagner les dirigeants efficacement pour préparer le futur et pérenniser leur entreprise. Nous sommes aussi très efficaces lors des périodes de transitions ou de changements de management ou lorsqu’il s’agit de relancer une activité ou une nouvelle stratégie. Au-delà du conseille nous travaillons au coeur de l’entreprise, comme un partenaire stratégique et de confiance pour permettre à la direction et aux équipes d’atteindre les objectifs de performance de l’entreprise. Nous sommes dans le terrain.

Les rapports humains dans une entreprise sont souvent difficiles à gérer, quelle solution apporte makers id ?

Les rapports humains sont souvent difficiles parce qu’on oublie de tenir compte des contraintes et des objectifs des autres. Souvent la lourdeur des processus ou une organisation trop hiérarchisée ne favorisent pas la collaboration et l’agilité de l’organisation. Il est aussi clair que plus vous passez de palier de croissance et plus l’organisation se complexifie et plus il est important d’accompagner le maintien et le développement de l’intelligence collective. Les outils aident mais c’est d’avantage une question de culture d’entreprise, de leadership et d’adéquation entre les valeurs annoncées par le management de l’entreprise et la manière dont les collaborateurs les perçoivent et les vivent au quotidien. Autrement dit c’est une question du sens et de valeur que le collaborateur trouve et peut donner à son action.

Quel est votre regard sur la capacité des leaders et des dirigeants Suisse de répondre à cette attente ?

Je pense que nous avons de réels avantages concurrentiels dans ce pays pour faire face aux enjeux de la transformation numérique. Au-delà de la richesse, de la capacité et des moyens d’innovation, nous avons un système de formation et d’éducation non-élitiste où nous apprenons le vivre ensemble dès le plus jeune âge. Nos filières d’excellence ouvertes à tous, nous sont enviées dans le monde entiers : que ce soit le système de formation professionnelle et d’apprentissage, les HES dont certains rayonnent même à l’International (l’ECAL ou les Ecoles hôtelières), nos Ecoles Polytechniques Fédérales, ou nos centres de recherches universitaires. Tous contribuent au développement du savoir-faire et de la matière grise de notre pays. Nous avons aussi un droit du travail qui donne de la flexibilité aux entreprises et qui leur permet d’une part de s’ajuster rapidement aux cycles économiques et d’autre part de ne pas se scléroser. Et puis l’Intelligence collective et le collaboratif sont inscrits dans l’ADN des Suisses. Le pouvoir est décentralisé, le débat permanent et la démocratie directe. Il y a une réelle prise de conscience collective en Suisse sur la question de numérisation. Beaucoup d’événements, sont organisés pour sensibiliser à large échelle et créer le lien entre les entreprises, les entrepreneurs ainsi que les acteurs associatifs, autour des questions de durabilité, de l’éthique et de la gouvernance du numérique. On peut signaler à titre d’exemple les digitales days, Genève Campus Internationale de l’Innovation, la journée nationale du digitale ou les multiples évènements organisés par les Chambres de commerces ou la FER.

Quels sont vos modèles de réussite ?

Pour moi il n’y a pas de modèle de réussite duplicable. Chaque entreprise a son contexte et ses enjeux propres. Ce qui est valable pour les unes ne l’est pas forcément pour les autres. Ce qui fait la différence ce sont les leaders et les dirigeants. Une même entreprise peut soulever l’enthousiasme de ses collaborateurs et donner un sens au travail, une fierté d’appartenance qui permettra d’obtenir l’adhésion et le soutien à une stratégie claire et transparente et la même entreprise peut être dirigé par des managers qui ne changent pas fondamentalement la stratégie, mais qui n’obtiendront qu’une adhésion tiède des collaborateurs qui se contenteront de bien faire leur travail sans plus. C’est une question de leadership, de sens, d’émotions, de valeurs vécus et partagés. Avec ou sans le digital c’est peut-être la seule constante que nous aurons toujours à gérer. C’est ce qu’on peut appeler un facteur clés de succès ou d’échec d’une entreprise.

De quelle manière avez-vous été sensibilisée à la problématique de la transformation des entreprises ?

A titre personnel, j’ai un intérêt pour le progrès, et une curiosité permanente que j’ai développé aux côtés des dirigeants avec qui j’ai eu le bonheur de travailler. J’ai démarré ma carrière dans le domaine de la recherche en sciences humaines à l’EPFL il y a près de 25 ans. Déjà à l’époque nous posions des questions et nous travaillions sur l’impact de la technologie set des nouvelles modes de communication sur les organisations du travail. J’ai travaillé par la suite dans différentes industries, le luxe, l’horlogerie ainsi que les télécommunications.

Dans ces entreprises, les questions de numérisation, de l’automatisation, de la rationalisation des processus, de la performance ainsi que de l’optimisation du travail se conjuguent et cohabitent en permanence avec les questions d’ordre émotionnelle et humaines. La nécessité de maitriser d’une part les coûts de production et de la main-d’oeuvre et d’autre part de préserver le savoir-faire ou l’expertise ainsi que la valeur patrimoniale ou perçue d’un produit, font partie du quotidien dans la plupart des entreprises Suisse.

Au cours de ma carrière, j’ai vu comme toute ma génération, l’arrivée et le passage de Mac-1 et de lotus notes au smartphone et tablette, l’archivage et le classement papiers à la dématérialisation documentaire, la vente via des détaillants à la vente en ligne et à l’omni-chanel, les serveurs qui occupaient des caves entières au Cloud, la main de l’homme à l’IA et aux robots. Nous avons tous vibrés et applaudit quand Internet est née au CERN. Nous avons appris à l’utiliser, à l’enrichir.

Nous avons vu disparaitre les appareils de photos reçues à Noël et appris à nous amuser avec nos enfants en posant sur des selfies qu’ils s’empressent de poster sur les réseaux sociaux. Nous sommes des inconditionnelles des comparateurs de prix car nous avons travaillé dur pour gagner notre argent. Nous préférons acheter nos voyages en ligne parce que rien qu’en surfant ça nous fait voyager. Nous apprenons à dompter les réseaux sociaux et leurs utilisations. Nous tentons de sensibiliser nos enfants aux dangers et limites des réseaux sociaux, en même temps que nous apprenons nous-mêmes. Nous avons la tâche d’éduquer une génération d’adolescents à vivre le bonheur plutôt que de simplement se contenter de l’afficher et le partager sur Instagram….

Et aujourd’hui nous nous posons des questions fondamentales sur la gouvernance du numérique, sur l’éthique, sur la place de l’homme aux côtés des machines… Nous prenons la mesure de notre responsabilité face aux générations à venir et de ce que nous voulons transmettre. Nous avons cette capacité de remettre en question tous nos acquis et d’avoir envie de travailler différemment. Alors comme toute ma génération, j’ai vécu l’accélération de la transformation numérique depuis le milieu des années 80 non pas comme observateur mais comme moteur et acteur. C’est fascinant, parfois un peu « flippant », mais surtout incontournable. Les évolutions numériques ont été et sont un paramètre permanent de l’équation de ma génération.

Depuis que nous sommes arrivés sur le marché du travail, aucun de nous n’a pu l’ignorer. Cela s’est accéléré incontestablement. Certains sont plus à l’aise avec tel système ou tel outil ou tel marque d’outils. Mais la question n’est pas là. Le grand défi des leaders d’aujourd’hui et de demain c’est leur capacité de s’adapter et de pérenniser les organisations au-delà des outils. C’est pour cela que l’opposition entre les générations me semble obsolète. Même si, force est de constater que malheureusement, à l’heure actuelle cette opposition est utilisée dans le monde du travail à des fins de restructuration : l’ancien vs le nouveau… les jeunes générations vs les anciennes, très dommageable pour le climat de l’entreprise et l’intelligence collective.

Quels conseils donneriez-vous aux leaders qui souhaitent se lancer dans l’application de nouvelles méthodes de travail ?

Rester dans le mouvement, accessible aux clients, aux partenaires et aux collaborateurs est primordial. Diriger assis derrière son bureau, à contrôler le travail des équipes, c’est un peu d’un autre temps. Notre environnement est en constante évolution ; il est important de savoir s’adapter en conservant du sens à ce que l’on fait : pourquoi nous faisons les choses ? pourquoi le client nous choisit et nous fait confiance ? Et pourquoi nos collaborateurs, hormis la rémunération, se lèvent le matin pour venir nous aider à accomplir le job.

Vous souhaitez en savoir plus sur MAKERS ID ?

Visitez notre site web : https://www.makers-id.com/

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